NewsEn direct de nos correspondants au MAROC

2021- 02.03 : Intervenant lors de la 5ième session de l’assemblée des Nations Unies sur l’Environnement, Aziz Rabbah, Ministre de l’énergie, des mines et de l’environnement, a confirmé que la centrale de Noor Ouarzazate permettait d’alimenter en électricité 2 millions de Marocains. Cette centrale, une des plus grandes au monde avec 580 MW, permet d’éviter l’émission de près d’un million de tonnes par an de gaz à effet de serre. Un nouveau projet encore plus ambitieux. Noor Midelt, vient d’être lancé pour une capacité de près de 1.600 MW, mettant en exergue l’engagement du Royaume en matière d’environnement et de développement durable, rappelant l'engagement sur des accords environnementaux avec la ferme intention de les décliner dans ses politiques et programmes de développement socio-économiques. En juin 2017, sous l’impulsion du Roi Mohamed VI, cet engagement politique s’est concrétisé par l’adoption de la Stratégie Nationale de Développement Durable (SNDD), visant à assurer la transition du Maroc vers une économie verte et inclusive à l’horizon 2030. A travers 28 Plans d’Action et de Développement Durable (PADD) et d’un pacte d’exemplarité de l’administration, cette stratégie est opérationnelle. Des conventions de partenariat ont été signées avec les régions du royaume, ayant pour objectif de décliner les orientations stratégiques de la SNDD dans des plans de développement régionaux. Ils ont permis au Maroc de réaliser des avancées remarquables en matière d’intégration de la durabilité dans les secteurs clés de développement. Eu égard au rôle que joue le secteur énergétique dans le contexte post-covid, le Maroc a adopté une politique énergétique nationale visant à valoriser les ressources renouvelables. Grâce à une forte impulsion royale, cette stratégie a défini des objectifs ambitieux visant à augmenter la part des énergies renouvelables dans la capacité électrique et de l’installer à 52% en 2030. Actuellement, environ 4.000 MW d’énergie renouvelable est déjà opérationnelle (750 MW solaire, 1.430 MW éolien et 1.770 MW hydroélectrique), soit 37% de la capacité totale installée.

2021- 4.02 : Selon la dernière étude réalisée par la plateforme de vente et d'achat Avito, le secteur de l'immobilier repasse au vert. La demande actuelle aurait même atteint un taux record. D'après Avito, la location représente 70 % des biens immobiliers proposés sur leur plateforme contre 30 % pour les biens mis en vente. Le prix moyen est en hausse et passe de 672 250 dirhams en 2020 à 796 000 dirhams pour les biens d'une superficie de 84 m2 en moyenne situés à Casablanca.

Les biens qui ont, notamment, la cote sont les appartements pour la vente comprenant deux chambres ayant une superficie entre 45 et 69 m2 et dans une fourchette de prix entre 500 000 dirhams et 999 999 dirhams. L'offre et la demande d'appartements représentent aujourd'hui 52 % de l'ensemble des annonces publiées par Avito. Les maisons et villas, quant-à-elles suivent, avec une offre située à 13 % et une demande à 19 %.

Avito dévoile également les perspectives du marché à court terme en se basant sur une enquête en ligne réalisée auprès de plus de 530 internautes répartis sur le territoire. Selon Avito, 46 % des Marocains souhaitent, malgré la crise sanitaire, changer de logement dans une période n'excédant pas 6 mois. Nombreux aimeraient acquérir un bien dans les 3 mois à venir, en raison entre autre d'un manque d'espace et 23 % des personnes interrogées ont dû reporter de 6 mois, au moins, leur projet immobilier à cause de la crise sanitaire. Le budget qui est consacré en moyenne est de moins de 300 000 dirhams pour 38 % des interrogés et entre 300 000 et 699 999 dirham pour 33 %.

2020 : Le Mall du Carrousel, nouvel emblème du shopping à Rabat, est un centre commercial et de loisirs nouvelle génération avec ses 29 000 m2 de surface commerciale incluant 100 magasins, 2 400 m2 de cinéma multiplex, 1 200 m2 d’espaces de divertissement pour enfants et 4 300m2 de restauration. Outre le Mall, le Carrousel comprend également des résidences de luxe en front de mer, une promenade maritime et un hôtel boutique. La phase 1 comprend un investissement de 520 MDH. La construction de l’ouvrage a été confiée par le promoteur IMKAN, à BYMARO leader du bâtiment et du génie civil. Livraison prévue en 2022 et ouverture en 2023, il va générer la création de plus de 600 emplois. Partie intégrante du projet d’aménagement de la corniche de Rabat, ce projet bénéficie d’un emplacement exceptionnel au cœur d’une zone côtière de 11kms, à seulement 15 minutes du centre-ville et de l’autoroute. Destination incontournable pour se faire plaisir, découvrir les nouvelles tendances, le Mall du Carrousel sera doté d’équipements et d’installations modernes. Conçu par l’architecte espagnol Ernesto Klingenberg, l’ensemble adopte une vision contemporaine adaptée à la culture locale, valorisant les espaces verts, le soleil, et la lumière ; IMKAN s’engage à réaliser ses programmes immobiliers avec des entreprises de construction reconnues en mesure de répondre à ses exigences de qualité et de respect des délais.

2020 : Lundi 14 décembre le ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Economie verte et numérique, Moulay Hafid Elalamy et le vice-président Exécutif du groupe Adient, Michel Berthelin, ont signé un protocole d’accord renforçant les activités de l’équipementier américain au Maroc. Un important programme d’investissement comportant l’implantation d’une nouvelle usine de fabrication pour les clients PSA, VW et Toyota au sein de la zone industrielle de Kénitra pour un montant de 15.5M€ et qui génèrera 1600 emplois. L’accord prévoit le lancement d’un écosystème fournisseurs visant à assurer le développement de la chaine de valeur automobile au Maroc. Ceci confirme la volonté du groupe de localiser de nouvelles activités notamment les appuis-tête et les accoudoirs. Adient créera un centre technique et d’ingénierie de coiffe au Maroc pour le développement et le design produit, permettant de générer 50 postes d’ingénieurs. Cet investissement atteste de la confiance que témoignent les investisseurs de renommée au Maroc qui se positionne désormais en tant que plateforme de production et d’exportation d’équipements et de véhicules automobiles. Ces projets s’inscrivent dans une stratégie à long terme du Groupe Adient au Maroc et confortent la compétitivité de l’offre et la qualité de son capital humain. Cet accord va favoriser l’ambitieuse expansion de production du Groupe Adient dans les coiffes de sièges et dans le développement du savoir-faire technique associé, au Maroc. Pour rappel, le Groupe Adient avait acté sa première présence au Maroc en 2018 avec l’inauguration de sa première usine à Atlantic Free Zone (AFZ), d’une superficie de 8500m2 et d’un investissement de 150 millions de dirhams avec 245 emplois, fournissant des OEM tels que Renault, PSA, Opel, BMW et Nissan.

Economie 2020 : Le dirham s’est apprécié de 0,12% face à l’euro et 0,13% face au dollar pendant la période du 24 au 30 septembre 2020, selon Bank Al-Magrib (BAM) Durant cette période, aucune opération d’adjudication n’a été réalisée sur le marché des changes. Les avoirs officiels de réserve (AOR) se sont élevés à 295,8 milliards de dirhams en progression de 23% en glissement annuel. BAM indique avoir injecté un total de 102,3 milliards de DH, dont 38 milliards sous forme d’avances à 7 jours sur appel d’offre, 30,6 milliards de DH sous forme d’opérations de pension livrée. Un montant de 28,7 milliards de DH a été accordé dans le cadre du programme de soutien au financement de la TPME et 4,9 milliards de DH servi sous forme de swap de change. Le volume quotidien moyen des échanges sur le marché interbancaire s’élève à 6,1 milliards de DH. Le taux interbancaire s’établit à 1,5 % en moyenne au cours de la période. La banque centrale a injecté 38,9 milliards de DH sous forme d’avances à 7 jours lors de l’appel d’offres du 30 septembre (date de valeur le 1er octobre). Quant au MASI, il s’est déprécié de 1,1%, portant sa contre performance depuis le début de l’année à 17,9%.

Infos news : Le promoteur Koweïtien, Alargan International Real Estate via sa filiale Marocaine Socrates Development Company vient de boucler le financement de la première étape de ses investissements dans le royaume. Il vient de lever 314 millions de dirhams et commence à entamer la phase de construction de son grand projet au quartier Maarif de Casablanca, immobilier résidentiel et commercial.

 

Malgré la crise du Covid 19 le secteur immobilier retrouve du rythme. Le secteur a connu durant le mois d’Aout une hausse de 81% pour ce qui concerne l’offre de logement. Même si cette augmentation n’est pas la pleine capacité de 2019, il y a néanmoins une hausse de 10% par rapport à l’offre de logement de l’an dernier. Il ne faut pas oublier la hausse trimestrielle de 43% avec une évolution de probable de 12% de l’avis du co-fondateur de Mubawab, Kevin Gormand, tout en précisant que le prix moyen du mètre carré se situe autour de 9700 Dirhams soit un repli de 2,3%. Ce prix moyen impacte directement l’évolution relative du prix des appartements. Durant le dernier trimestre, une évolution de +2% est à signaler sur le prix des appartements anciens, alors que celui des appartements neufs et villas est de -2%. Cette baisse est constatée dans 4 villes, Fès, Rabat, Bouskoura et Casablanca. Par contre une hausse est constatée à Agadir et Salé. Seuls les prix stagnent à Nouaceur.

 

Le mois d’Août 2020 a connu une augmentation trimestrielle de 81% de l’offre de logement, mais cette augmentation commence à ralentir du fait de la saisonnalité annuelle. « Nous sommes tout de même à 10% au-dessus du niveau de l’offre de logements par rapport à la même période en 2019, ce qui témoigne d’une reprise assez saine du marché. La demande a connu une hausse trimestrielle de 43%, hausse qui se maintient toujours dans le positif avec une évolution mensuelle de +12% » détaille Kevin Gormand, directeur général et cofondateur de Mubawab. Un repli de 2,3% sur le prix moyen du mètre carré au troisième trimestre le situe autour de 9.700 dirhams. On souligne également que l’évolution des prix par catégorie de biens fait ressortir une évolution différenciée des prix des appartements. Le quotidien « Aujourd’hui le Maroc» précise que les prix des appartements anciens maintiennent leur hausse depuis la sortie du confinement, notamment dans les grandes agglomérations. Il y a une hausse de 2% sur cette période. Quant aux villas, leur prix a régressé de 5% dans l’ancien et de 12% pour le neuf, au troisième trimestre » Les prix des logements neufs n’ont pas fait preuve de vigueur ce mois d’Aout et ils ont même reculé de 5% au cours des 3 derniers mois. La baisse s’est davantage ressentie sur le marché des villas neuves -12% ainsi que les appartements anciens -2% et ce pour les 3 derniers mois. Par contre les niveaux des prix des appartements neufs par rapport à 2019 sont en hausse de 8% et la demande se maintient pour ce type de biens, ce qui met une pression sur les prix du marché. Les prix des appartements anciens n’ont reculé en Aout que dans 5 villes. Concernant les villas ce segment à subi de grandes variations de prix surtout dans les villes de Fès, Rabat, Bouskoura et Casablanca avec des évolutions oscillant entre -9% et -10%. Les prix ont en revanche augmenté à Agadir +2% et Salé +3%, stagnant à Nouaceur.

 

Le magazine (conférence et Incentive Travel) qui parle de voyages et d'activités touristiques a choisi le Maroc comme première destination préférée des anglais. En effet, outre la facilité de s'y rendre, le magazine met en avant la diversité des paysages, un accueil humain formidable, des richesses ancestrales, un patrimoine artistique important,...

En effet à quelques heures de la Grande-Bretagne, les anglais peuvent faire dans la même journée un sport comme le golf, le surf, le trekking,... et finir le soir aux festivals de musiques et de culture.

Marrakech est la ville la plus appréciée des anglais mais les villes comme Agadir qui a développé sa capacité d'hébergement, Rabat ou Casablanca pour ses atouts touristiques ne sont pas en restes.

 

Comme les hirondelles, certains reviennent avec les beaux jours. D'autres font définitivement leur nid loin de la France. Ces oiseaux migrateurs ont entre 55 et 75 ans, sont en pleine santé et désireux de profiter dans les meilleures conditions de leur retraite. Michel et Catherine devraient d'ici quelques mois s'installer dans le sud de l'Espagne. Il ne leur reste qu'à vendre leur maison dans l'Eure. Yves et Christine prennent la route chaque hiver avec leur camping-car. Direction le nord d'Agadir, au Maroc. Depuis cinq ans, si l'on en croit les chiffres de la Caisse des Français à l'étranger, la sécurité sociale des expatriés, le nombre de retraités partant vivre à l'étranger est en augmentation de 20 %. Difficile, néanmoins, de connaître le nombre exact de ces migrants aux cheveux gris. Selon la Caisse nationale d'assurance vieillesse, 1,2 million de retraités résident à l'étranger sur près de 13, 5 millions d'affiliés. Une situation parfaitement légale. Beaucoup sont des salariés d'origine étrangère qui retournent dans leur pays d'origine à l'âge de la retraite. Viennent ensuite des Français qui ont fait carrière à l'étranger et y restent. Enfin, une dernière catégorie, évaluée entre 200 000 et 400 000 personnes, serait bien constituée de ces retraités, en quête de soleil et de vie moins chère, qui passent quelques mois ou vivent hors de France.


VILLAGES, CLUBS DE RETRAITÉS, RESORTS...

Tout est réuni pour que le phénomène se développe. « Aujourd'hui, la plupart des retraités ont déjà voyagé, ils parlent mieux les langues étrangères, sont plus ouverts aux cultures différentes », analyse le sociologue Serge Guérin, spécialiste des seniors. L'allongement de l'espérance de vie joue aussi. « A 60 ans, en bonne santé, vous avez encore 20 à 25 ans devant vous. C'est donc plus facile d'imaginer vivre ailleurs “l'après-midi” de sa vie, quitte à revenir finir ses jours en France. » Surfant sur l'envie d'évasion des seniors, clubs de retraités, villages pour seniors actifs, resorts poussent comme des champignons, notamment au Maroc. Depuis un an, le Portugal fait les yeux doux à cette population au niveau de retraite supérieure à celui des locaux. Le gouvernement espère attirer 20 000 retraités européens d'ici à 2016, et met en avant ses plages, ses 250 jours de soleil, sa cuisine, mais aussi, depuis 2013, l'exonération d'impôts sur les pensions perçues dans le pays d'origine, et ce pendant dix ans. Signe d'un marché porteur, deux jeunes entrepreneurs, tout juste diplômés d'HEC, viennent de lancer « la première agence de migration saisonnière » baptisée L'Hirondelle. L'idée : proposer, moyennant un forfait de 1 200 euros hors frais devoyage, des formules tout-en-un. « On gère l'hébergement, les démarches administratives, le courrier pendant l'absence, le gardiennage des animaux… », explique Mathilde Tenneroni, cofondatrice. Une vingtaine de leurs clients seraient partis au Maroc, en Espagne, à l'Ile Maurice depuis septembre 2013, dont deux définitivement. Leur profil ? Des provinciaux, beaucoup de célibataires ou de couples non mariés, souvent propriétaires, qui viennent tester leur envie de nouveaux horizons.

 

VIVRE CONFORTABLEMENT

La recherche de soleil reste la principale motivation. Sans surprise, le sud de l'Europe et les pays du Maghreb (Maroc surtout, Tunisie moins depuis la révolution) sont les plus prisés. Les retraités y apprécient la présence d'une importante communauté francophone, une population locale qui maîtrise le français, et un coût de la vie inférieur à celui de la France.
Car même si elle n'est pas le facteur principal, la perspective de pouvoir vivre confortablement pèse dans la balance. Michel Adda, 65 ans, installé avec son épouse au Maroc depuis juillet 2012, confirme que son niveau de vie n'a rien à voiravec celui qu'il aurait eu en France. « Pour le prix d'un appartement à Perpignan, nous avons acheté une maison de 120 m2, avec terrain et piscine, pour 180 000 euros. » Avec un budget de 1 400 euros mensuels, cet ancien photographe apprécie « d'être un peu à l'aise », après quarante-quatre années de travail. « Artisan smicard », M. Adda parvenait, quand il travaillait, à partir avec son épouse une semaine par an au Maroc.
Quatre mois après avoir « eu un véritable coup de coeur » pour Dyar Shemsi, un village a 35 km d'Agadir, entièrement conçu pour les retraités francophones, ils s'y installaient. Les courses, la piscine, les restaurants, les invitations chez les voisins occupent les journées. « Si je peux prendre dix ans de belle vie comme ça, je serai content. Après on verra, on ne mourra sans doute pas ici" Partis il y a quatre ans pour la république dominicaine, Myriam et Jean luc Guegen, 60 et 61 ans, ont eux pris un aller simple pour les caraibles. En quête de soleil, ce couple d'entrepreneurs marbriers originaire du Sud-Ouest « savait qu'il ne finirait pas ses jours en France ». Après avoir bourlingué dans plusieurs pays, ils ont vendu maison et commerce, dit au revoir à leurs quatre enfants et huit petits-enfants, leurs parents agès, avant de poser leurs valises face à la mer dans une maison de 210 m2.


« JE RENTRE UNE FOIS PAR AN, ÇA ME SUFFIT »

Fils de militaire, M. Gueguen a toujours voyagé. Le mal du pays, il ne connaît pas. « Je rentre une fois par an, ça me suffit, explique le jeune retraité. Ma femme un peu plus. » Avec 2 500 euros, le couple vit « très bien ». Internet permet de ne pas couper les ponts avec la famille, les amis. Pour compenser le manque de vie culturelle, seul bémol, ce gros lecteur emporte ou se fait rapporter des dizaines de livres. Il a déjà reconstitué une bibliothèque de 600 ouvrages.  Ceux qui sautent le pas ont souvent séjourné plusieurs fois dans leur pays d'accueil ou y ont des souvenirs. C'est le cas de Didier, installé au Maroc depuis un an avec sa femme. Pour ces anciens employés de la Sécurité sociale âgés de 64 ans, le royaume marocain a toujours été une évidence. Né à Casablanca, Didier y a vécu jusqu'à l'âge de 8 ans. Il a pourtant lui aussi préféré le cadre rassurant du village de Dyar Shemsi, où il peut retrouver des compatriotes au détour des ruelles pavées. Il prévient : « C'est une décision qu'il faut assumer. Au début, nous étions un peu perdus, Ce n'est pas évident de se retrouver tout seuls dans un nouveau pays. » A l'âge des cheveux blancs, l'exil ensoleillé n'est pas toujours synonyme de bonheur. « Le départ à la retraite entraîne une perte importante du réseau social,avertit M. Guérin. Un déménagement loin du domicile accentue encore cet effet. » Un paramètre à prendre en compte avant de partir. Car la solitude, même sous les palmiers, peut être douloureuse.